di Nathan de Arriba-Sellier
Avec l’épidémie de Covid-19, le monde assiste à une autre épidémie sur les marchés financiers. De New York à Milan, de Paris à Shanghaï, de Londres à Francfort, on assiste à un krach financier de grande ampleur, de proportions équivalentes à la crise financière de 2008.
Aujourd’hui, la panique des investisseurs et des banques ne trouve pas son origine dans les dérives du système financier, quand bien même celui-ci n’est pas exempt de reproches. Et malgré l’arsenal déployé par les banques centrales, les autorités de régulation et les pouvoirs publics, il n’est pas étonnant que leurs réponses produisent des effets éphémères sur les marchés financiers.
En effet, cette crise financière en formation n’est que la conséquence normale, presque mécanique, des mesures de confinement imposées à travers le monde et particulièrement en Europe. La pandémie mondiale provoque non seulement la fermeture des magasins mais aussi des insolvabilités, des problèmes de liquidités, des ruptures de chaînes d’approvisionnement, etc. La plupart de ces restrictions sont provisoires mais les marchés financiers, laissés à eux-mêmes en période de confinement généralisé, continuent de s’effondrer, comme si les actifs économiques avaient soudain perdu toute valeur.
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